Voile à l’école : l’affaire est close, enfin !
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Le MRAP 40 se félicite de la décision de la Cour Européenne des Droits de l’Homme qui a débouté deux jeunes françaises qui se plaignaient d’avoir été exclues de leur établissement scolaire au motif qu’elles avaient porté le foulard pendant un cours de sport.
Cela met fin à un sujet de polémique qui contribuait à stigmatiser les musulmans assimilés aux minorités pro-voile et portait atteinte à la laïcité de l’école.
Seule une minorité activiste islamique entend imposer ce signe religieux à l’école assistée en cela par une mouvance tiers-mondiste de gauche pro-voile.
La cour précise que la loi avait pour finalité : voir journal le Monde du 04/12/2008 :"de préserver les impératifs de laïcité dans l’espace scolaire". "En France, comme en Turquie ou en Suisse, la laïcité est un principe constitutionnel, fondateur de la République, auquel l’ensemble de la population adhère et dont la défense paraît primordiale, notamment à l’école", ajoute la Cour. La juridiction du Conseil de l’Europe rappelle sa jurisprudence notamment établie dans deux arrêts, l’un de 2004, l’autre de 2005. Cette année là, saisie par une jeune musulmane turque exclue de la faculté de médecine d’Istanbul, la Cour avait reconnu le droit de la Turquie d’interdire le port du voile à l’université.
Cette décision est conforme tant à la laïcité qu’à la réalité de la société française.
En effet l’écrasante majorité des musulmans de France respectent la loi de la République qui interdit les signes religieux à l’école, seule une infime minorité refuse de se soumettre.